23 avril 2009

Le chaud et le froid sur l'avenir de Royal Boch

Qu’y a-t-il de sérieux dans les déclarations de Patrick Demayer et des dirigeants syndicaux dans le dossier de Royal Boch. Bien sûr, on postulera de la sincérité des intentions tant on a envie de croire à cette reprise en mains du reliquat d’activité industrielle faïencière.
Mais les communiqués de presse, les interviews et l’annonce d’actions syndicales sèment le trouble dans l’esprit des travailleurs.
Ce mercredi, le candidat investisseur bruxellois a déposé une offre de rachat sur le bureau des curateurs et il s’est bien trouvé des personnalités politiques pour faire de cette offre un espoir. Mais juste à côté, d’autres personnalités se sont montrées nettement plus prudentes.
Une offre sans plus. La négociation devra encore avoir lieu avec la Région Wallonne, la ville de La Louvière et, surtout, les curateurs, Maître Descamps et Delbart.
Crier victoire et revendiquer son analyse comme étant la bonne relèverait d’un manque de considération pour les travailleurs qui ont eu, dernièrement, à subir des brimades en provenance des permanents syndicaux.
Comme je l’écrivais par ailleurs, ils sont à cran et les tracasseries autour de la caisse d’entraide n’aident pas à la détermination du combat pour le maintien de leur entreprise en activité.

De son côté, Michel Durant, le patron providentiel de Durobor, affirme avoir échoué dans sa tentative de convaincre des financiers pourtant costauds. Il a donc étudié toutes les possibilités et son constat est inquiétant. « Comment De Mevius a-t-il continué à renflouer cette usine, sans la moderniser et en actant des pertes depuis plus de cinq ans ? » se demande le bras droit de Michel Durant.

Une hypothèse serait de penser qu’il avait tout misé sur le commercial et spéculé sur l’abandon total de la production louviéroise, délocalisée en Thaïlande, grâce au subterfuge imaginé par Marc Pairon, directeur financier et qui consistait à apposer le cachet « Belgium » sur les pièces et non le « made in Belgium » qui les aurait mis hors-la-loi pour la production de pièces non produites en Belgique.

Mais c’est une hypothèse et, seuls, les chiffres comptent pour le maintien de l’activité.
Aujourd’hui, il est clair que la ville de La Louvière aura son mot à dire et le projet de rénovation urbaine pourrait bien peser sur les décisions des futurs investisseurs car Wilhems &co, l’opérateur du projet de nouveau quartier a des ambitions foncières sur le terrain et la ville s’est engagée à piloter les subsides européens. On imagine mal qu’elle se dédise de ses engagements pour satisfaire un investisseur qui, à 51% du capital de la future éventuelle société, resterait maître du foncier pendant au moins deux années.

Guy Dewier

13 mars 2009

Pour que vive la manufacture!

En tant que journaliste, j’ai couvert l’annonce de la faillite de Royal Boch. J’ai rencontré les travailleurs, épuisés par les multiples Boch03.jpgrestructurations et les organisations syndicales que j’ai senties prêtes à un ultime combat pour la survie de l’entreprise.

En tant que Louviérois, j’ai entendu beaucoup de commentaires sur le sujet et j’ai senti, de suite, que l’émotion collective dépassait le simple fait de la disparition d’une activité.

Beaucoup de Louviérois sont attachés à la faïencerie. De nombreux d’entre eux ont un parent qui y a travaillé ou simplement, possèdent un service Boch.

Parmi les personnes qui m’ont parlé en ce sens de Boch, il y a un ami, Alain Duriau.

« Ca peut être long une occupation d’usine. Que peut-on faire pour soutenir les travailleurs et s’associer à leur combat ? J’ai une troupe de Théâtre et je connais d’autres comédiens, des auteurs qui seraient prêts à venir dire des textes sur le thème du déclin industriel et sur la résilience. On pourrait proposer une formule festive et de réflexion aux travailleurs. S’ils sont d’accord, nous les aiderions à l’organiser »

Dès le lendemain, la proposition a été faite aux organisations syndicales et aux travailleurs qui ont, non seulement accepté notre proposition mais se sont aussi directement organisés pour l’intendance, la préparation et ont fait des propositions supplémentaires.

Vous verrez, dans le programme, la liste des participants.

Je dois souligner le oui franc et direct que j’ai reçu de tous dès que je les ai contactés

 

 

Je pense que l’objectif 1er de cette journée est de faire la démonstration d’un soutien massif des acteurs culturels de la région et de la population en général. Cette démonstration est déjà faite en partie puisque rien que sur le media internet, de nombreuses personnes sont inscrites à cette journée.

Si on y ajoute les musiciens, les comédiens, les hommes et femmes politiques, ainsi que les inconditionnels de Rock en Stock ou des autres groupes musicaux, on peut déjà en conclure que l’objectif est atteint.

Guy Dewier

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POUR QUE VIVE LA MANUFACTURE

14 MARS 2009 – JOURNEE CULTURELLE & FESTIVE

Organisée par les travailleurs de Royal Boch et Le Collectif de Résilience

Programme

10H00   Ouverture avec la philharmonie maurageoise

11H00   Le conte de Sancho Gille – Alain Duriau & Maud Bury

12H00   Animation musicale – Batterie de Daniel & Willy Poelart

 

 

 

13H00   Les acteurs du studio théâtre – Jean Louvet, Jean Leroy, Anne Devleeschouwer, Robert Stoupy

14H00   Jah Mae Kân

14H30   Patricia Polleyn

15H00   Rap

15H15   Cirque du monde

16H00  David André & Jacqueline Boitte

16H15   Scriveus du Cente – Christian Quinet

Laids bidules en free act

 

 

 

17H30   Moreez

18H00   Concert Rock en stock

 

 

 

Bar et restauration toute la journée

 

 

23 février 2009

Les destinées sentimentales de Royal Boch

 Lorsqu’Olivier Assayas a tourné en 1999, les destinées sentimentales, une chronique romancée de la fin du 19ème, il cherchait un décor industriel d’époque et son choix s’est porté sur la manufacture Royal Boch de La Louvière. C’est assez révélateur!

La dernière manufacture!

 Tout qui franchit la porte de l’usine se retrouve plongé dans un autre siècle, dans un temps où les entrepreneurs avaient une conception globale de leur projet, où les patrons et les ouvriers écrivaient ensemble l’histoire d’une activité industrielle. Malgré les conditions de travail pénibles et honteuses, on pourrait se laisser griser par le romantisme bourgeois du film interprété par Charles Berling et Emmanuelle Béart si on retrouvait un véritable entrepreneur dans les bureaux de direction. Mais les travailleurs de la manufacture apparaissent livrés à eux-mêmes. La cinquantaine d’hommes et de femmes qui cuisent la faïence, la décorent et la trient cherchent désespérément un mentor.

 De 1100 personnes en 1984, ils ne sont plus qu’une poignée à avoir survécu aux multiples restructurations. Leur sort est peu enviable quand on sait les coûts de production et la rude concurrence des pays asiatiques. Leur usine serait un fleuron de technologie dans les pays sous-développés mais ici, au cœur d’une Europe aussi socialement avancée, elle ne parvient plus à produire des biens commercialisables. Personne ne voudrait investir dans pareille projet industriel. Soit, mais a-t-on réellement songé à assurer la reconversion économique de cette activité ?

La marque royale

 Le quartier est en profonde mutation. Il va se reconstruire et inventer une nouvelle histoire en incluant une trace de l’activité faïencière fondatrice de la ville de La Louvière. Mais quelle sera le sort réservé aux travailleurs, à leur savoir-faire ? Quelle reconnaissance pour le labeur ? Un volet social, sans doute arraché par les syndicats, une aide de la région ? Mais pour que faire ? Pour prolonger le coma ou pour valoriser le prestige ? Car il ne faut pas oublier la marque Royal Boch ! Fournisseurs de la cour, pourvoyeurs des bonbonnières des enfants de Mathilde, c’est une référence lorsqu’on veut commercialiser des produits de haute qualité mais lorsqu’il n’y a plus d’intérêt commercial, que deviennent ces références ? Aujourd’hui, les plus belles pièces de la manufacture sont dans des musées, les collections de Charles Catteau appartiennent au patrimoine culturel et la ville de La Louvière aura beau se rappeler de la source qui l’a vue naître, il n’y coulera plus grand-chose dans les années à venir…

 Une page d’histoire va-t-elle se tourner ? Va-t-on à peu de frais, garder une trace muséale ou inventer une autre histoire, une autre page de l’histoire locale ? Rien n’est éternel, l’industrie a généré des bénéfices mais son opportunisme est aussi affuté que dénué de sens humain. La Houille, la sidérurgie, le textile, le verre ou la faïence ne sont plus porteurs d’essor économique. IL n’empêche que le Val Saint-Lambert connaît une autre vie, que Durobor a trouvé un nouveau souffle, que Duferco s’est adapté et qu’il suffirait de presque rien pour que Royal Boch reste louviérois.

Guy Dewier

29 avril 2008

Progès : La ville a agi en bon père de famille

Le dernier administrateur de Progès et coordinateur, à l’époque, du projet Urban estime que la ville a bien fait de bloquer les subsides européens destinés à Progès. C’est d’ailleurs sur base de son rapport que La ville a agi, estimant qu’il y avait confusion des genres entre l’ASBL et les autres asbl qu’elle était censée coordonner.

On a évoqué l’affaire Progès lors du dernier conseil communal de La Louvière. Cette ASBL était une agence conseil en économie sociale. Elle bénéficiait de subsides européens qui transitaient par la Région Wallonne et la ville de La Louvière au travers d’une convention. Des subsides qui s’inscrivaient dans le projet européen Urban, sensé, notamment, développer des initiatives locales porteuses d’emploi dans le quartier de Bois-du-Luc.  En bloquant les subsides, sur base du rapport de Leon Bosman, la ville de La Louvière a mis l’ASBL en situation de liquidation mais cette décision avait surtout pour but de protéger la ville des erreurs de gestions et de dettes futures.

Il faut dire que les subsides européens mettent du temps à parvenir aux organisations et qu’il est de coutume de procéder à des ouvertures de crédit. Mais dans le cas de Progès, la ville estimait qu’elle courait un risque en couvrant les emprunts faits auprès de la Lloyd.
On connaît la suite. La banque a intenté une action contre la ville, la région wallonne et les administrateurs et, dernièrement, un accord serait intervenu entre la ville et l’organisme bancaire portant sur une transaction d’un montant de 312.000 €, soit la moitié de l’argent réclamé.

Aujourd’hui, la transaction proposée par la Lloyd, partie civile contre la ville, suscite la colère de l’opposition (Ecolo-Cdh) mais le coordinateur de l’opération Urban, Leon Bosman estime, lui, que la ville a agi en bon père de famille.
Plusieurs fois, les administrateurs ont tiré la sonnette d’alarme, certains ont démissionné afin de ne pas cautionner ce que Leon Bosman appelle une confusion des genres par pudeur mais qui pourrait s’appeler une confusion d’intérêt.
  Après le retrait de la majorité des administrateurs, ce dernier a demandé au tribunal de commerce de Mons la mise en liquidation. On connaît la suite.

Guy Dewier

08 avril 2008

Un hôtel pour pigeons

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La présence de pigeons dans les villes constitue un vrai problème pour les autorités publiques. Dégradations, fientes, transmission de maladies, autant de raisons qui ont poussé la ville de La Louvière à prendre les choses en main et à choisir un mode de lutte contre ces nuisances, en l’occurrence, la construction de deux pigeonniers sur le territoire de l’entité.
Le conseil communal a approuvé dernièrement cette mesure et, dans la pratique, le service environnement a décidé d’en placer un sous le pont Capitte à Houdeng, un lieu déjà fortement fréquenté par ces oiseaux classés parmi les animaux errants.

Il l est interdit de donner à manger aux pigeons qui atterrissent en ville. Cela peut être sanctionné d’une amende administrative. Et ce ne sont pas les riverains du centre-ville de La Louvière qui se plaindront de ce règlement, eux qui sont confrontés aux nuisances quotidiennes de ces animaux pourtant sympathiques. Les associations de commerçants se sont, à maintes reprises, plaintes de cette situation et les gestionnaires ont finalement décidé d’attirer toute cette population de pigeons vers deux endroits déjà fortement squattés. L’un de ces endroits a déjà été déterminé. Ce sera au pont Capitte à Houdeng. La ville de La Louvière va y ériger un pigeonnier.

2044994253.jpgPour Anne Materne, conseillère en développement durable, il est clair qu’on aurait pu envisager d’autres moyens de lutte contre cette nuisance, comme pour protéger les plus hauts bâtiments ou la capture mais l’installation d’un pigeonnier offre, non seulement, une solution efficace mais répond aussi aux objectifs de développement durable en préservant la vie de ces animaux.

Il y a l’installation du pigeonnier mais aussi la gestion de la population animale et de sa reproduction. C’est une firme privée qui sera chargée de l’ensemble.

Une solution durable puisqu’elle vise surtout à agir sur les habitudes de cette espèce envahissante. Il faut savoir que les pigeons sont des animaux très socialisés et que le bouche à bec devrait fonctionner entre les individus. La rumeur d’un hôtel particulier avec gîte et couvert est sensé influencer les habitudes de ces palombes. Le premier des deux pigeonniers devrait donc être installé dans les prochaines semaines à proximité du pont Capitte à Houdeng et les personnes qui le souhaitent pourront nourrir les pigeons mais attention, uniquement, aux abords du pigeonnier. Ailleurs, cela reste interdit.

G.Dw.

26 février 2008

L'envol du secrétaire

1080300176.jpgLe secrétaire communal de La Louvière va quitter ses fonctions pour au moins deux ans. Rudy Anckaert a, en effet, accepté de diriger le cabinet de Fadila Laanan, ministre de la Culture de la Communauté Française jusqu’aux élections de 2009. La décision devait encore être avalisée par le conseil communal de La Louvière. C’est chose faite depuis hier soir. Les élus, tous partis démocratiques confondus,  lui ont rendu hommage à l’issue d’un conseil que l’on peut qualifier de routinier.

Même s’il a eu lieu en deux séances, le conseil communal de ce lundi n’aura pas atteint l’intensité des autres conseils louviérois. Au menu, des discussions sur des aménagements de circulation routière et une décision d’accorder une carte de stationnement gratuit au personnel communal et du CPAS dans le cadre de ses missions. C’est le Cdh qui s’est le plus opposé à ce distinguo entre les prestataires de soins du service public et ceux du privé qui doivent s’acquitter d’une redevance de 240 euros.

Ecolo s’en est pris, pour sa part à la convention avec City Parking, une convention pour trente ans et dont l’efficacité n’a jamais été évaluée. Le conseiller Ecolo Jean-Pierre Michiels a également dénoncé l’augmentation du prix des repas scolaires dans l’enseignement communal, une hausse que le CPAS, fournisseur de repas explique par l’augmentation du coût de la vie et des produits.

Enfin, le Conseil, s’il est aussi revenu sur l’affaire du périmètre Boch-Keramis en huis clos, a aussi approuvé la prestation de serment de la nouvelle médiatrice mi-temps. Le poste était vacant depuis quelques mois.

G.Dw.

*Rudy Anckaert est historien de formation. Il avait obtenu le poste de secrétaire communal en 1998 en réussissant une série d'épreuves de sélection. C’est l’actuel secrétaire communal-adjoint, Denis Morisot qui le remplacera pendant son absence et Marc Minne qui remplacera Denis Morisot.

23 février 2008

Une demi-grève chez Duferco

La Louvière

Les services mécaniques et électriques ont déposé un préavis de greve chez Duferco La Louvière. En cause, une sanction prise à l'encontre d'un travailleur et que la CSC, n'accepte pas. le syndicat chrétien a donc prévenu la direction que des actions pourraient paralyser la phase liquide si un accord n'est pas négocié.

En toile de fond de ce mouvement de grogne, les incidents tragiques qui se sont produit au cours des huit derniers mois (trois blessés lors d'une explosion et trois décès parmi les sous-traitants). La tension est donc assez vive au sein de l'entreprise mais la proximité des élections sociales (mai 2008) qui se profilent à l'horizon peut aussi expliquer ce préavis de grève. La FGTB est, par ailleurs, restée absente de ce conflit. La CSC étant minoritaire, ses délégués se sentent moins tenus par l'accord de paix sociale conclu avec la direction.
Quoiqu'il en soit, c'est le mutisme total dans les rangs des métallos de la FGTB comme ce fut le mutisme lors de chaque incident tragique. Les travailleurs se posent, en tous cas, des questions sur la sécurité, même si du côté de la direction, on se retranche derrière un train de mesures visant à la renforcer.
A la suite de cette grève déclenchée par la CSC, la direction a publié un communiqué de presse, beaucoup moins laconique que lors des accidents mortels. Dans ce communiqué, la direction fustige le syndicat chrétien qu'elle accuse d'avoir procédé à un vote anti-démocratique pour déposer ce préavis de grève et rappelle que seuls 10% des travailleurs soutiennent le mouvement.

G.Dw.

Un Laetare convivial

La Louvière 

Le carnaval de La Louvière s’est dévoilé ce jeudi. Invitation au plus grand nombre pour participer au Laetare 2008 sous le signe de la convivialité.
Les autorités communales ont détaillé le programme à la presse en lançant également une invitation à la sortie à la vioole et au nouveau déjeuner aux huîtres à la maison des associations. Le Bourgmestre, l’échevine de l’animaton de la cité et le président de l’amicale ont également dévoilé le prix du public du concours d’affiches du Laetare.272b1a124ff66a2d4b2e000354c8d7e7.jpg
 
Coup de coeur 
Elle s’appelle Noemi Dequan. Elle a 23 ans et elle a remporté le prix coup de cœur du public du concours d’affiches pour le carnaval de La Louvière.

Photo:Ville de La Louvière 

Son nom a été dévoilé ce jeudi à la maison des associations où étaient exposées les affiches du concours. A 23 ans, cette louviéroise, licenciée en philologie romane et professeur de français à l’Athénée Royal nous a aussi livré le message de sa réalisation. Elle a imaginé que les lions s'échappent du costume du gille pour intercepter les oranges et les remettre dans le panier. Les gilles ne s'arrêtent donc jamais d'offrir des oranges, ce qui confère une dimension de mouvement perpétuel et de carnaval éternel comme le voudraient tous les amoureux du folklore et bein entendu Noémi Dequan.

Elle a été mise à l’honneur au cours d’une conférence de presse de présentation des festivités carnavalesques du Laetare louviérois, un carnaval qui s’annonce sous les meilleurs auspices et que les autorités communales ont concocté avec les représentants des sociétés carnavalesques.
Près de mille gilles, paysans, fantaisistes et dames pour un folklore née voici 150 ans à l’aube de l’émergence d’une nouvelle cité.

 

Sécurité, propreté

Cette année, la ville de La Louvière a voulu mettre l’accent sur la sécurité avec un renfort policier pour préserver la fête et l’ouverture d’une aire de stationnement de 400 places au hall des expositions. La propreté sera aussi une priorité puisque des urinoirs publics seront installés et que les cafetiers recevront des sacs en plastique transparent pour ramasser les gobelets usagers.

Le programme des festivités se trouve sur le site internet de la ville, dans l’agenda de la maison du tourisme ou dans le bulletin communal. La Louvière à la une qui revient sur l’apport des flamands dans le folklore louviérois.

Dès le samedi 1er mars 

Un carnaval qui s’annonce donc sous les meilleurs auspices et qui sera, plus que jamais, placé sous le signe de la convivialité
Notons encore que le Laetare 2008 débutera le saedi 1er mars avec la sortie à la viole, une tradition ravivée depuis une dizaine d'années par la société des Jeunes Indépendants. Mais une autre tradition est également en train de voir le jour puisqu'à l’initiative des compagnons de la Louve et de la table ronde, un déjeuner aux huîtres sera organisé à la maison des associations pour lequel il devient impératif de réserver sa place.

Guy Dewier

Le programme du Laetare 2008 Le programme LAETARE.doc

19 février 2008

Cum lupis laetare

La Louvière 

L’ordre folklorique des compagnons de la Louve a intronisé neuf nouveaux compagnons. Je faisais partie de cette nouvelle cuvée. C’est évidemment un honneur, pour moi, de rejoindre les louviérois élevés au rang de compagnons parce qu’ils défendent, dans leur activité quotidienne, le patrimoine folklorique et le renom de la cité.

La confrérie a été fondée en 1960 par Roger Navez, Ben Vancauwenberghe, Victor Campagne et Maurice Herlemont.  Fidel Mengal fut le premier maîtree-compagnon et, depuis, les bourgmestres le sont d’office.

C’est de tradition depuis  la création,  l’ordre folklorique se réunit en la salle du conseil communal le matin des soumonces générales de La Louvière pour accueillir dans ses rangs les nouveaux compagnons. Les nouveaux élus communaux sont intronisés d’office lors de la cérémonie qui suit leur installation au conseil communal tandis que les autres sont proposés par les compagnons eux-mêmes sur base de leur dévouement à la cause louviéroise.

Après un discours d’introduction du maître compagnon, le bourgmestre Jacques Gobert, le compagnon secrétaire communal donne lecture du texte fondateur en présence devant les futurs intronisés et l’assemblée des membres.

Vient, ensuite, la présentation individuelle de chacun des compagnons proposés par Michel Host, historien.
Voici la liste des autres nouveaux compagnons :74cb1ed71cfd4199bd8c8aeb1cd27b94.jpg

Louisa BACCARELLA, Conseillère communale installée en octobre 2007

Philippe BAISE, Secrétaire général de l'APEBI, Chambre de Commerce Wallonie-Bruxelles

Daniel DE BECK, Commandant des pompiers

Fabien DRONSART, Président de la société de fantaisie  Les Sanschos LL

Francis DUQUESNE, folkloriste et gille aux Amis Réunis LL

Guy HEULERS, Secrétaire de l'Amicale des Gilles louviérois

Xavier HUYGENS, Président du Hockey Club louviérois

Jacqueline LECOURT, Président de la société Les Paysans de La Louvière

Le lundi du laetare, les compagnons accueilleront les compagnons extérieurs à la ville et que l’ordre a choisi d’introniser pour leur action en faveur de la cité des Loups.

Petit déjeuner aux huîtres

Cette année, les compagnons ont également pris l’initiative d’organiser un petit-déjeuner aux huîtres le dimanche du carnaval de 7H30 à 10H à la maison des associations. Après le traditionnel ramassage, pour poursuivre cette journée carnavalesque, un petit déjeuner réparateur est en effet le bienvenu. Vous pourrez ainsi déguster une assiette d'huîtres ou de saumon fumé ou de pâté accompagnée d'une coupe de champagne au prix démocratique de €9.

Guy Dewier

15 février 2008

Revue de presse du 17 février 2008

Duferco investit 
Des nouvelles de l’entreprise Duferco pour débuter cette revue de Presse avec un article dans la partie "économie" du journal Le Soir de la semaine écoulée. On y apprend que le sidérurgiste renforce ses trois sites Wallons en investissant à Carsid pour produire de l’acier de meilleure qualité à destination de Clabecq et La Louvière notamment. Le Soir évoque une bonne conjoncture et des plans de production pour les 10 prochaines années. Tout va bien donc pour Duferco.

Un chinois au parc 

Un journaliste de Shanghaï a enquêté sur les menaces qui pèsent en ce moment sur les arbres remarquables du parc Gilsocco à La Louvière. C’est la dernière heure qui le révèle sous la plume de Fabrizio Schiavetto. Le journaliste chinois est actuellement en Belgique pour y effectuer un master en journalisme et il faisait partie d’un groupe d’étudiants venus réaliser un reportage sur le projet de construction d’une nouvelle justice de paix. Un projet dont on reparlera certainement encore à La Louvière.

Plus de PQ

e3eb6bc2673740e7a4a883ac670ae931.jpgPanne de papier Wc à la ville de La Louvière. C’est notre confrère de la Nouvelle Gazette, Sebastien Ponsiau, qui le révèle, lui-même alerté par la rumeur. Il a vérifié l’information et s’en est donné à cœur joie pour un billet d’humeur où tous les bons mots étaient permis. De l’urgence de vérifier l’info à l’envie pressante d’en parler. Un peu de dérision sur un sujet qu’il ne faut cependant pas prendre à la légère. Après tout, couler un bronze, c'est du sérieux.

Le loup retrouvé 
Et ce n'est pas la sculptrice Claire Kirck patrick qui va nous contredire puis qu'on a retrouvé le loup navetteur, une de ses oeuvres qui trônait devant la gare de Braine-le-Comte. La Nouvelle Gazette s’est même fendue d’un montage photo de Monsieur le Bourgmestre Jean-Jacques Flahaux en compagnie du loup. L’article nous apprend que c’est un entrepreneur de recyclage des métaux qui l’a retrouvée dans le lot de pièces à fondre, un entrepreneur amateur d'art qui a vite compris qu'il était en face d'une oeuvre majeure. Ouf, de justesse donc pour le plus grand bonheur des brainois et de Claire Kirckpatrick qui était évidemment affectée par cette disparition.

Bulletin communal sonégien 

Soignies, maintenant, pour découvrir une maquette de ce que sera la nouvelle salle culturelle qui sera construite sur la palce Vanzeeland et dont les travaux viennent de débuter.  C’est dans le bulletin communal de la ville qu’on peut découvrir la maquette et les plans.

Web

Le site internet de Jean-Jacques Flahaux, Bourgmestre MR de Braine-le-Comte, WWW.Flahaux.be, nous apprend qu'il n'est ni le frère ni le fils de l’ancien ministre de la défense, le socialiste André Flahaux. On se doutait bien qu'il n'était pas son fils, étant donné que le Ministre a, à peine, un an de plus que le député-Bourgmestre MR de Braine.31c2bdf3afb403d7fa5510c24c9c4fde.jpg

Sur le site, on le voit aussi en video hébergée sur You Tube. Il se présente. c'est une technique de communication assez tendance mais il n'est pas le seul brainois à se livrer de la sorte.


Maxime Daye le fait également sur son site internet. Pas mal du tout le site internet du 3ème échevin, www.maximedaye.be,  Il permet de suivre l’évolution f15e597a59773eeb70caaa6421dc92a1.jpgdes dossiers et puis il renvoie vers le blog où on apprend qu’il n’a vraiment pas apprécié le dernier astérix, qu’il est un véritable fan de Zazie et qu’il aime bien le groupe français Aaron.

G.Dw.

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