27 février 2007

Rudy Demotte veux juguler les maladies nosocomiales.

Le ministre Demotte était en visite au CHR de la Haute-Senne ce lundi à Soignies. Au programme, une campagne de prévention des maladies nosocomiales aussi appelées maladies d’hôpital parce qu’on les contracte dans le cadre de l’administration de soins hospitaliers.Le Ministre de la Santé s’est entretenu avec les principaux responsables du CHR avant de visiter une unité de soins chirurgicaux dans laquelle une expérience pilote a été menée pour endiguer la propagation d’une bactérie particulièrement résistante.

Le plus connu du grand public est le staphylocoque doré, aussi appelé MRSA par les médecins mais il existe de nombreuses autres bactéries dont le terrain de prédilection est le milieu hospitalier. Parce que les patients sont plus faibles et que par définition, l’hôpital est un lieu à risque mais aussi parce que les traitements antibiotiques prédisposent à ce type d’infections.

 

Le ministère de la Santé mène campagne depuis quelques temps pour limiter l’utilisation abusive d’antibiotiques et, dans le même temps pour une meilleure prise en compte de l’hygiène dans les hôpitaux.

 

 

Patients, visiteurs mais aussi le personnel soignant, médecins, infirmiers et autres sont concernés par cette campagne de sensibilisation.  Est-ce à dire que les règles d’hygiène et que les bons comportements ne sont pas respectés au CHR ? Certainement pas mais là, comme ailleurs, les campagnes de sensibilisation sont nécessaires.

 

Si le ministre s’adresse à tous les établissements de soins, en se rendant à Soignies, il a voulu encourager une expérience pilote de prise en compte de cette problématique à l’occasion d’un cas de clostridium difficile, une infection particulièrement contagieuse.

 

Les mesures prises par le CHR pour endiguer la proliférations de cas de Clostridium ont surtout porté sur l’isolement des patients, la désinfection des locaux à l’eau de Javel, l’adaptation de la thérapeutique et l’arrêt de l’antibiothérapie.

 

 

G.Dw.