27 février 2008

Le dépeceur de Liège

SORTIE DU BATIA 
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André Stas, le colleur-découpeur, le décolleur-coupeur de Liège exposera ses œuvres à la galerie du Drapeau Blanc à La Louvière du 28 février au 5 avril.
Détournement d’objets, perversion des images, humour, dérision et, osons l’écrire, l’ombre du surréalisme guide le chemin illogique de l’artiste.
El Batia Moûrt soû sort de presse ce jeudi pour saluer le vernissage de l’exposition dans une euphorie pré-carnavalesque laetarienne.

Invitation à tous Galerie du Drapeau Blanc ce jeudi 28 Février à 18H30, juste avant le bisextile day

G.Dw.

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20 décembre 2007

Erreur de style

fb10abe72c0cd399d1e5aad1cb657c36.jpg"Errare humanum est" dit le proverbe gaulois. Et moi-même, suis souvent très humain. Mais comme tous les humains, les bourdes des autres me font parfois rire de bon coeur.
Alors celle-ci, je ne sais plus si j'ai ri, souri ou autre chose mais j'en sais qui ne vont pas rire du tout en constatant que la sculpture de Jean Mathot située au rond point de la rue Hamoir à hauteur de l'Athénée Provincial de La Louvière a été attribuée à Pol Bury sur le site internet des services paysagers du MET (http://services-techniques.met.wallonie.be/fr/environneme...)

Ca! le génial sculpteur louviérois, risque d'avoir du mal à s'en remettre si la chose lui parvient là où il repose depuis son décès en 2005. Il a pourtant une sculpture à l'entrée de la ville mais c'est l'autre entrée, près de la gare du Centre, près du site Boch. De magnifiques boules posées sur un socle brillant.

Rien à voir donc avec l'engin métallique habillé de rouille qui nargue chaque matin ceux qui viennent de Jolimont. Cette oeuvre-là est attribuée à Jean-Marie Mathot, artiste et enseignant à l'Ecole des Arts de Braine-l'Alleud. Elle a été commandée par la commission des Arts du Ministère de l'Equipement et des Transports.

G.Dw.

08 décembre 2007

"Inconnu à cette adresse"

Théâtre

« Inconnu à cette adresse », le roman de Kressmann Taylor, paru en 1938 sous forme d’échange de correspondance entre deux amis, un américain et un allemand qui sombre dans le fascisme, ce roman vient d’être porté sur scène par une petite troupe de théâtre amateur.
L’aventure du Théâtre de l’Illusoire prend forme autour du projet de deux comédiens aux parcours différents.
  Leur création sera visible du 14 au 16 décembre, au Palace, à La Louvière. Elle donne à réfléchir. Peu banal.

bf30ed9ad7221133ed0a2c051366d4fb.jpgAlain Duriau, animateur du Centre Public Social de La Louvière , actif dans la réinsertion, s’est longtemps amusé dans diverses aventures de petit théâtre amateur. Il a mis en scène des créations collectives autour de personnes en parcours de réinsertion.
Fort de son expérience humaine et de scène, il s’est dernièrement embarqué dans une commande pour les comités blancs. Cela avait donné « L’un de vous ne dit pas la vérité »

Lorsqu’il a découvert ou redécouvert le roman de Catherine Kressmann Taylor, il a eu l’idée de réunir à nouveau les comédiens amateurs avec lesquels il avait travaillé. L’effet de la lecture de cet ouvrage paru en 1938 et réédité en 2000 est immédiat.
La réflexion n’a pas perdu une ride. Elle apparaît simplement sous un éclairage historique et sans ambiguïté qui ne laisse aujourd’hui plus aucune place à la fiction.

L’histoire qui se déroule en 1932 est celle de deux amis actifs dans le commerce de tableaux aux Etats-Unis. Martin, l’allemand et Max, l’américain, vont correspondre lorsque le premier rentre dans son pays à l’aube de la montée du fascisme.  Celui qui est d’abord l’ami américain devient bientôt pour l’autre l’ennemi juif. L’allemand tombe dans l’antisémitisme, et demande à son correspondant de cesser de lui écrire. Le ton est d’abord tranchant, sans appel, puis on y sent les accents de la peur, de l’angoisse, puis de la pitié.

Le roman épistolaire de cette femme écrivain qui prend un pseudonyme masculin a connu deux succès, l’un partiel à sa sortie, interdit en Allemagne évidemment, l’autre mondial lors de sa réédition en 2000.3d45dc003da731bdccd007b249931cec.jpg

Le Théâtre de l’Illusoire s’est donc essayé à la traduction scénique de cet éminent texte. Patrick Sluys y a retrouvé l’inspiration. Son talent de comédien n’a rien perdu au fil des ans. On se souvient qu’il a joué des œuvres classiques et fait partie de troupes prestigieuses. Il soutient fortement le rôle de Max aux côtés d’Alain Duriau qui tente de nous convaincre d’une certaine lâcheté coupable.

Guy Dewier

Extrait

01 décembre 2007

Les lux de Serge Poliart

La Louvière

Exposition 392e8b48774a10af1f7227cd05b1b6be.jpg

Il ne faut y voir aucune provocation. Le fait qu’à quelques semaines des premières répétitions de batterie – et donc du début de la nouvelle transe carnavalesque – l’artiste Serge Poliart étale ses nouvelles créations à la sainte-Barbe des louviérois entassés dans le goulot du Drapeau Blanc, n’est que le fruit d’un pur hasard. Le même que celui qui m’a fait m’arrêter, l’espace d’un soir au milieu d’une joyeuse bande d’artistophiles.

7eed198827d23596cfd975f7573da74a.jpgVraiment, les représentations grand format – Acrylique sur toile blanche – des hauts dignitaires de l’église et du folklore cannibales mangeurs d’enfants et sodomiseurs d’animaux n’ont pas pour vocation de fâcher le sacré. Elles ont bien plus que cette simple intention. Elles rappellent le pan noir et plus qu’obscur des institutions.

Pour cette nouvelle exposition, l’artiste, qui va sur ses 55 ans, a abandonné la lampe de poche pour travailler en pleine lumière. D’une atmosphère sourde et noire, voici les curés surpris par l’arrivée de centaines de lux. Plus quelques dizaines encore aux murs de la galerie des Marsan.

Toute cette lumière avec le faux espoir d’adoucir la noirceur des bons sentiments vus par Serge Poliart. Une vingtaine d’œuvres spécialement commises pour cette exposition.

 

Guy Dewier

Vous pouvez accomplir votre devoir de voir Poliart à la Galerie du Drapeau Blanc du 29/11/07 au 12/01/08 du mercredi au samedi de 13h30 à 18h30 ou sur rendez-vous.

Quelques liens sur Serge Poliart

http://www.lagalerie.be/poliart/index.htm

http://www.elbatiamourtsou.be/

28 septembre 2007

Sauver l'expertise des médiathécaires

La Louvière

La médiathèque de la Communauté Française est en crise. On annonce des licenciements pour faire face aux difficultés budgétaires mais les travailleurs de cette institution cinquantenaire ne l’entendent pas de cette oreille. Le Setca du Centre et les travailleurs affiliés de la médiathèque de La Louvière ont mené ce vendredi une action de sensibilisation. Ils ont dénoncé le manque de transparence du comité de direction et appelé à une mobilisation du personnel et des sympathisants ce 6 octobre à Bruxelles.

Sur les 240 travailleurs que compte la médiathèque en Communauté Française, 70 sont menacés de perdre leur emploi. A La Louvière , deux postes sont en balance sur 4 et l’avenir ne semble pas certain pour le centre de prêt. En cause, on s’en doute bien, les nouvelles pratiques de copie, d’échange et de téléchargement qui viennent grever le budget de l’institution.

La Médiathèque doit évoluer, c’est un fait qu’aucun travailleur ne conteste. Mais entre la direction et le pouvoir de tutelle, il y a divergences de vues sur la manière et la finalité de la restructuration. Des informations au sujet des mises à la pension de certains cadres ont entraîné une perte de confiance des travailleurs dans la direction.  Pour le Setca, c’est aussi l’expertise des travailleurs en matière culturelle que l’on brade. L’organisation syndicale regrette le manque de clairvoyance de la direction face à la perte d’un outil d’éveil à la culture et entend rencontrer des administrateurs de l’institution comme Georges Haine, l’échevin de la culture de La Louvière car le syndicat n’accepte pas les licenciements et appelle à la mobilisation pour le 6 octobre prochain.

Guy Dewier

26 septembre 2007

Estampes d'Asturies

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Du petit Lyré à la mythique Ithaque, c’est le titre de l’exposition qui ouvre la saison  du Centre de la gravure et de l’image imprimée. 25 artistes d’Asturies y exposent des œuvres spécialement conçues autour du thème de l’exposition.
Monté à Oviedo, l’ensemble propose des lithographies et des gravures qui déclinent le thème du voyage sous toutes ses formes.

Du voyage introspectif à la quête de l’inaccessible étoile, du voyage au cœur de l’univers Familier, le Lyré, à l’exode d’Ulysse en quête d’une utopie, la mythique Ithaque, l’exposition venue tout droit des Asturies nous invite à explorer toutes les facettes du voyage des 25 artistes espagnols à travers leurs estampes.

L’exposition qui a coûté environ 100.000 euros a été financée par un organisme public et par le gouvernement de la principauté d’Asturies, notamment en achetant une œuvre à chaque artiste et en prenant en charge le coût d’impression du superbe catalogue. Madrid et Gijon ont déjà accueilli l’exposition initiée au départ d’une rencontre entre Maria Diaz et Catherine De Brackeleer en 1999. Les Asturies recevront par la suite un ensemble d’œuvres articulées autour du mouvement Cobra.

80f110fd09b6401105453bbd43e7752a.jpgLa Louvière et Oviedo où Maria Del Mar Diaz enseigne l'histoire de l'art, ont convenu d'un échange par-delà les frontières. L'idée est donc née de proposer le thème du voyage, qu'il soit un voyage d'un moment vers un nautre moment, d'une atmosphère vers une autre, d'un sentiment à un autre sentiment. Le voyage s'explore depuis son acception plus immatérielle vers une approche plus onirique, du réel à l'imaginaire, de l'infiniment petit à l'infiniment grand. 

Les 25 artistes d’Asturies sont originaires de la région des Asturies. Le plus jeune a 29 ans et le plus âgé 84 ans. Tous ont exprimé leur vision du voyage, ici celui de l’exode sous le Franquisme, là celui d’un vide existentiel à la création retrouvée. Pour Francisco Velasco, fasciné par la fragilité de l’Europe, le voyage est communautaire. Il a travaillé sur les similitudes des formes et sur les différences dans les similitudes.

Du petit Lyré à la mythique Ithaque, C’est à voir, du 22 septembre au 16 décembre au centre de la Gravure et de l’image imprimée.

Guy Dewier

19 septembre 2007

Tournage à la Manufacture!

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Le festival 5 sur 5 approche de la ligne d’arrivée. La soirée de diffusion des 6 documentaires au Théâtre Communal de La Louvière aura lieu le 28 septembre prochain. Pour l’heure, les réalisateurs s’affairent au montage de leurs sujets tournés l’an dernier. Colin Cosier est Australien et il a choisi de planter sa caméra dans l’enceinte de Royal Boch et de suivre un fidèle travailleur de l’entreprise.

Rencontre sur un lieu de tournage. Colin Cosier et Leon Mirasola. Le jeune et l’aîné, le louviérois et l’Australien. C’est une histoire dans l’histoire que cette rencontre entre le réalisateur et son personnage. Léon travaille depuis 53 ans à la manufacture Boch-Keramis. Il a connu les restructurations. Il est devenu pensionné mais il continue d’y travailler, par passion. Aujourd’hui, même s’il n’est pas une star, il a acquis une certaine notoriété et ce n’est pas par hasard que l’équipe de Colin Cosier s’est intéressée à lui.

1e977911ca40f255b7f2fb3cbd0f27d6.jpg« C’est merveilleux de se rendre compte qu’on est un peu connu. J’ai travaillé ici avec de grands artistes. Je les ai côtoyés et maintenant, on s’intéresse à moi pour la mémoire du travail »

Léon se prête au jeu du cinéma comme s’il était né sur un plateau de tournage. Une prise suffit bien souvent mais s’il faut recommencer, pas de soucis. Moteur !

Leon Mirasola a accepté de tourner dans le film de Colin l’Australien, un réalisateur en herbe qui apprécie l’occasion qui lui est donnée au travers de ce projet de réalisation internationale. 

Colin Cosier est anglophone. Il est fier de représenter l’Australie dans ce projet de 5 sur 5. « J’ai étudié pour devenir 1afd8f92ca9899a5a11a08651fe00eae.jpgréalisateur de films internationaux et, pour moi, cette expérience est une opportunité extraordinaire, une étape importante dans ma carrière »

Le projet 5 sur 5 de Dragone est, en effet, une opportunité pour les 5 réalisateurs venus des 5 continents de poser un regard sur la ville de La Louvière. Leurs documentaires seront à découvrir ce 28 septembre ainsi que celui d’un 6ème artiste venu de Flandre.

Guy Dewier

04 septembre 2007

La petite maison de la Famille

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On peut s’y rendre en bateau, par le canal du Centre, en accostant après le pont levis de Bracquegnies ou on peut s’y rendre en bus, en vélo, en voiture, en train,…

Mais on finit toujours par trouver la petite maison de la famille, à l’ombre de l’église, à côté du parc.
Ce qui constituait, il y a peu, une antenne du CPAS de La Louvière est aujourd’hui en passe de devenir un lieu d’expression culturelle, artistique, musicale. Le Centre Public d’Action Sociale lui a, en effet, mis ce bâtiment à disposition pour mener à bien ses différents projets. Jacques Gobert, l’actuel Bourgmestre y avait vu également l’opportunité de dynamiser un quartier de Bracquegnies à l’époque où il présidait encore le CPAS.

Aram avait démarré ses activités en 2002-2003 dans le sous-sol du café des Arts à La Louvière mais, très vite, les principaux membres de l'asbl ont souhaité occuper un endroit plus neutre et plus soft sans renier pour autant le contexte festif dans lequel était née l'association.

Après plusieurs mois de travaux, consacrés surtout à l’isolation acoustique des lieux, le studio de l’ASBL ARAM à Bracquegnies est, enfin, opérationnel. Il a entr’ouvert ses portes ce dernier week-end.

L’association, qui œuvre, notamment, à l’éducation musicale, dispensera des cours de guitare et de guitare basse. Frankie rose, musicien chevronné et chantre de la musique d’Irlande et des Etats-Unis tentera de prodiguer ses conseils aux artistes en herbe par une approche plus sensitive qu’académique. Les cours ont déjà débuté mais ce samedi, il s’était mis à la disposition des visiteurs.
La guitare basse sera l’affaire de Loris Tils, bassiste de talent malgré son jeune âge. Il a déjà beaucoup à apprendre et le transmet également de façon plus expérimentale que scolaire.
L’ASBL ARAM avait donc ouvert ses portes ce week-end tout en mettant la dernière main à la préparation des lieux.

Concerts gratuits

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L’inauguration officielle des locaux aura lieu le samedi 29 septembre prochain et donnera lieu à une série de concerts gratuits sur la place de Bracquegnies. L’occasion de prendre un bain de musiques et de se rendre compte du travail réalisé par Mario Benvenuto et Pierre Alardin, les deux chevilles ouvrières du projet ARAM et de découvrir les aménagements graphiques des éléments extérieurs.
A l’affiche de ce music-event, cinq groupes locaux :Vertigo (pop-rock), Mind of Resistance (rock), Nehal (rock), Frankie Rose duo (folk) et Michel Mainil quintet (jazz). Un « after party » animé par les DJ Landzar et Okin clôturera la soirée au Café « Le Metro »

Une journée en partenariat avec la ville de La Louvière et l’échevinat de l’animation de la cité et qui devrait symboliser une étape importante dans la récente histoire de l’ASBL.

Guy Dewier

27 août 2007

Vous avez dit « culture populaire » ?

La Louvière 

Si on dansait, spectacle participatif en juin à La Louvière ,  Slade à Houdeng, De nombreux concerts de Rock en Stock, le Power festival du 21juillet, l’envol des Cités, un podium de groupes locaux ce 26 août sur la place communale, sans oublier les ambiances siciliennes de la Cantine des italiens et les nombreuses ducasses. Ces évènements à haute teneur populaire sont plus nombreux qu’auparavant durant l’année mais surtout au cours de l’été.

Le divertissement semble ne plus relever du simple monopole de l’opérateur culturel local. Evidemment, au Centre Culturel, on regarde avec circonspection cette profusion de manifestations dont certaines ne font pas dans le souci de haute qualité.
Mais soit ! Les louviérois ont répondu massivement à ces propositions de détente.
Il existe bel et bien une demande pour ce genre de spectacle populaire. La ville de La Louvière l’a bien compris, qui s’associera à RTL le 7 septembre prochain sur la place communale pour un podium « RTL live » L’administration a également soutenu ces animations d’été, à travers des décisions du collège échevinal et plus particulièrement de l’échevinat de l’animation de la Cité.

La machinerie du Centre Culturel garde évidemment sa mission d’éveil à la culture de haut niveau avec des spectacles de qualité mais le créneau d’activités calqué sur la période scolaire ne lui permet pas d’occuper les espaces comme celui de l’été. Le public non plus n’est pas le même. Et pourtant il a prouvé qu’il était là, le louviérois lambda, avec une disponibilité estivale indéniable.

L’envol des cités8d9680734ac14b4cf4b6334bc7fdca39.jpg

Ce dernier week-end, le PAC et l’ASBL « le Quai-son » ont proposé un ensemble de concerts devant l’hôtel de ville de La Louvière en partenariat avec « l’envol des cités », un concours qui fait appel aux jeunes talents régionaux. L’initiative est montoise mais elle vient de s’étendre à la région du Centre. On la doit à une idée de Jacques Nuovo, chanteur montois (Levure en 1977, carrière solo ensuite)  Les lauréats de l’édition 2007 se sont produits ce samedi soir à La Louvière pour le plus grand plaisir des badauds. Un groupe franco-canadien de ragga punk et la formation louviéroise de Superamazoo ont également donné chacun un concert gratuit.

Caramel Carmelofcb2ff04236cf12e4f56f186db8adeb5.jpg On pourrait aussi bien l’appeler carmellow. Lui, c’est un sicilien, venu trouver du travail dans la sidérurgie belge en 1950. A l’époque du grand boum économique de l’acier. Mais très vite, ce fils d’Italie a choisi d’exercer le métier de coiffeur avant de se découvrir un autre talent lorsqu’il a pris sa pension.
Depuis, avec l’aide de son seul synthé, il revisite les répertoires de la variété et de la guimauve des années 60 en intégrant également les chansons traditionnels de son pays de Sicile.

Le son n’est pas de très bonne qualité mais il touche son public, ses semblables au plus profond de leur nostalgie. Faut-il rappeler que 20 pourcents de la population louviéroise sont d’origine italienne et ceux de la génération de Carmelo prennent plaisir à se retrouver autour d’un verre à proximité des baraquements de la Cantine des Italiens.
Marc Durant, le propriétaire des lieux est parti d’une idée simple. Si c’est une cantine des Italiens, il faut un chanteur italien. Depuis, Carmelo ne quitte plus le podium.

Carmelo en vidéof024fcdf1065e954710adc44981f6ee7.jpg

Guy Dewier

http://www.youtube.com/v/k0fq9lHYokQ

Des chants du Sud.wmv

06 mars 2007

Le Mouchon d'Aunia on line

« El mouchon d’aunia », le périodique patoisant de la région du Centre possède désormais un site internet. Le Mouchon d’aunia point be (http://www.mouchondaunia.be), c’est l’adresse que vous devez indiquer dans votre exploreur pour découvrir les informations mises en ligne par les « scriveus du Cente ».

 

Christian Quinet était de passage dans nos locaux ce lundi en compagnie de l’artisan du site, Christian Fauconnier

 

Le Mouchon d’Aunia est entré dans sa 95ème année d’existence. Édité depuis 2004 en association avec El Bourdon, de Charleroi et, récemment rejoint par une revue picarde, il vient maintenant de se doter d’un site internet.

 

WWW.mouchondaunia en un mot point Be, c’est l’endroit où vous trouverez une foule de renseignements sur ceux qui font et ont fait les beaux jours du mensuel en parler régional de la région du Centre.

 

Un site que l’on doit à Christian Fauconnier, trésorier des « scriveus du cente » et accessoirement, webmaître.

 

Le Mouchon d’Aunia a donc fait l’acquisition d’un nom de domaine. On notera quand même la présence de publicités intempestives et le look très, certains diront trop sobre, de l’interface mais le média a le mérite d’exister et la présence internet permettra certainement de brasser d’autres sources d’informations sur le wallon du centre et sur le Mouchon d’Aunia lui-même.

 

Pas question cependant de bénéficier du contenu de la revue sur le net. Le site est un complément informatif.

 

Les menus et boutons guides pour surfer entre les pages, restent, eux en bon français. Un choix qui s’explique notamment par le soucis d’accessibilité.

 

G.Dw.

 

http://www.mouchondaunia.be