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29 avril 2008
Progès : La ville a agi en bon père de famille
On a évoqué l’affaire Progès lors du dernier conseil communal de La Louvière. Cette ASBL était une agence conseil en économie sociale. Elle bénéficiait de subsides européens qui transitaient par la Région Wallonne et la ville de La Louvière au travers d’une convention. Des subsides qui s’inscrivaient dans le projet européen Urban, sensé, notamment, développer des initiatives locales porteuses d’emploi dans le quartier de Bois-du-Luc. En bloquant les subsides, sur base du rapport de Leon Bosman, la ville de La Louvière a mis l’ASBL en situation de liquidation mais cette décision avait surtout pour but de protéger la ville des erreurs de gestions et de dettes futures.
Il faut dire que les subsides européens mettent du temps à parvenir aux organisations et qu’il est de coutume de procéder à des ouvertures de crédit. Mais dans le cas de Progès, la ville estimait qu’elle courait un risque en couvrant les emprunts faits auprès de la Lloyd.
On connaît la suite. La banque a intenté une action contre la ville, la région wallonne et les administrateurs et, dernièrement, un accord serait intervenu entre la ville et l’organisme bancaire portant sur une transaction d’un montant de 312.000 €, soit la moitié de l’argent réclamé.
Aujourd’hui, la transaction proposée par la Lloyd, partie civile contre la ville, suscite la colère de l’opposition (Ecolo-Cdh) mais le coordinateur de l’opération Urban, Leon Bosman estime, lui, que la ville a agi en bon père de famille.
Plusieurs fois, les administrateurs ont tiré la sonnette d’alarme, certains ont démissionné afin de ne pas cautionner ce que Leon Bosman appelle une confusion des genres par pudeur mais qui pourrait s’appeler une confusion d’intérêt. Après le retrait de la majorité des administrateurs, ce dernier a demandé au tribunal de commerce de Mons la mise en liquidation. On connaît la suite.
13:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : proges, bosman, la louvière
Quartier Boch
La Louvière
Le conseil communal de La Louvière a voté l’appel à partenariat pour le périmètre de rénovation urbaine de Boch-Keramis.C’est une étape capitale dans ce dossier qui devrait voir fleurir un nouveau quartier dans la cité des loups. Plus de mille personnes devraient pouvoir y trouver un logement mais aussi des commerces et des loisirs.
C’est véritablement un nouveau quartier qui va naître à La Louvière. Même s’il faudra encore quelques années avant d’inaugurer l’ensemble, on sait maintenant vers quoi on se dirige en matière de revitalisation urbaine.
La ville et la faïencerie Boch ont la maîtrise foncière de l’ensemble des 16 hectares qui s’étendent de la gare jusqu’à la place communale, la spaque a programmé la dépollution et le cahier des charges pour l’appel à partenariat a été approuvé.
Silvana Russo, la directrice du cadre de vie pour la ville de La Louvière , a planché pendant de nombreux mois. Elle faisait partie également de la délégation louviéroise au Mapic et confirme que plusieurs sociétés attendent de connaître le cahier des charges pour faire une offre.
Le nouveau quartier accueillera donc plus de mille habitants dans des logements de divers types, ce qui génèrera un flux supplémentaire de circulation mais le promoteur aura l’obligation de tenir compte des autres quartiers, des places rénovées et d’un futur plan de circulation qui intègrera le contournement ouest de la ville.
Un cahier des charges motivé par un souci du développement durable tant sur la gestion de l’eau que sur celle de l’énergie avec une norme d’isolation à K45 pour les infrastructures.
Guy Dewier
07:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Les portes du Pénitentier
Une prison à La Louvière. La presse nationale a révélé ce week-end l’information et le bourgmestre, Jacques Gobert, a confirmé que des contacts ont eu lieu avec le gouvernement fédéral.
Si rien n’est encore officiel, il s’agirait toutefois d’une nouvelle positive pour la région malgré le caractère négatif de la matière. C’est, en tous cas, comme cela que la ville le perçoit, une institution génératrice d’emplois et une reconnaissance pour la 5ème ville wallonne.
La ville de La Louvière pourrait donc héberger une prison dans les prochaines années. Le gouvernement fédéral avait annoncé son intention de construire trois nouveaux établissements pénitentiaires, un dans chaque région. Pour la Wallonie , ce serait donc à La Louvière. Il est trop tôt pour se pencher sur la localisation de cet établissement qui devrait ressembler à celui de Ittre, en Brabant Wallon mais déjà d’aucuns se posent la question de la disponibilité des terrains.
Dans l’opposition louviéroise, Ecolo et Cdh accueillent également la nouvelle avec un a priori positif même si les humanistes se demandent ce que cela engendrera en matière de coût policier.Guy Dewier
07:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Qualicité
La Louvière
La ville de La Louvière s’est engagée dans un processus de modernisation de ses services en informatisant un ensemble de données. Le programme Qualicité est une collaboration entre 5 communes wallonnes dont Mons et La Louvière afin d’échanger les savoir-faire et les programmes de gestion informatique.
Le projet est en phase de test.
L’administration communale, ce sont plus de mille personnes qui exécutent les décisions du collège, qui reçoivent des demandes du citoyen, qui gèrent du matériel, qui encodent des données, qui établissent des rapports, des statistiques ou encore qui produisent des documents officiels. Pour archiver, consigner, comptabiliser tout cela et pour optimiser la gestion administrative, il y a bien sûr l’informatisation des services mais encore faut-il posséder les bons programmes et, surtout qu’ils soient bien utilisés.
En 2006, cinq communes wallonnes se sont associées pour mener à bien une expérience pilote qui entre actuellement en phase de test. Le projet Qualicité a été présenté au conseil communal de La Louvière. Pour La Louvière , Qualicité poursuit trois objectifs : la gestion des décisions du collège et du conseil communal, la gestion du personnel et la gestion du suivi des demandes et des réalisations de travaux dans la commune.
Evidemment, les services sont informatisés depuis belle lurette et le centre névralgique se trouve dans le sous-sol de l’hôtel de ville, une 20aine de serveurs pour la mise en réseau des ordinateurs et l’encodage, une équipe de six personnes à peine pour la maintenance, la gestion du helpdesk, des problèmes techniques, la configuration et l’élaboration des stratégies d’achat de matériel et de développement informatique.
Guy Dewier
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22 avril 2008
Proges fait encore des vagues
La Louvière
La ville de La Louvière a-t-elle voulu protéger les administrateurs de l’ASBL PROGES en acceptant une transaction avec la banque Naegelmakers ? C’est la thèse qu’ont soutenue le Cdh et Ecolo lors du conseil communal qui avait lieu ce lundi soir.Pour rappel, l’ASBL PROGES était une entreprise d’économie sociale qui se proposait de superviser différents projets européens dans le cadre du développement de Bois-du-Luc mais elle a été mise en liquidation dès lors que la ville a suspecté des détournements de fonds en 2001. Aujourd’hui, l’affaire revient sur le tapis à travers cette accord à l’amiable qui coûtera quand même plus de 300.000 euros à la ville de La Louvière. Le point, initialement prévu à huis clos pour éviter les questions de personnes, a, finalement été débattu en séance publique.
312.000 euros au lieu de 600.000 euros initialement réclamés par la banque Nagelmakers pour abandonner les poursuites judiciaires dans l’affaire Progès. L’organisme banquaire s’était porté partie civile contre la ville, la Région wallonne et les administrateurs de l’ASBL parmi lesquels Jean Degré, échevin à l’époque mais qui y siégeait à titre privé.
C’est d’ailleurs sans doute sur les conseils du même Jean Degré que la ville avait dénoncé les conventions qui la liaient à l’ASBL. Une décision prise à l’unanimité du conseil communal mais qui a eu pour conséquence de précipiter la mise en liquidation de l’ASBL et donc l’action en justice de la banque qui avait peut-être un peu légèrement consenti une ouverture de crédit de 600.000 euros.
Aujourd’hui, la ville vient donc de proposer une transaction à la banque, ce qui aurait pour conséquence d’annuler les poursuites contre la ville mais aussi contre les administrateurs.
Pour le Cdh, la ville aurait dû se retourner contre les administrateurs de l’ASBL et particulièrement contre ceux qui ont mal géré les comptes. Réponse du Bourgmestre : c’eût été au liquidateur de le faire, pas à la ville. Le groupe Ecolo a, pour sa part, trouvé suspect le fait que ce soit l’avocat d’un administrateur qui a négocié la transaction. La conseillère Hanot estime aussi que cette décision lèse la ville mais ce n’est pas l’avis du collège.
Le point a, finalement, été voté individuellement à bulletin secret. 21 oui 14 non et 4 abstentions. En attendant, 312.000 euros de fonds européens avaient été bloqués sur un compte et la ville pourrait tenter de les récupérer pour d’autres projets en négociant avec la région wallonne.
Guy Dewier
16:48 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14 avril 2008
Semaine du 7 au 13 Avril
Revue de Presse
Retenue
L’Institut Provincial de Nursing, à La Louvière a pris la décision d’interdire à ses élèves de rester sur le trottoir de l’école et dans les rues
adjacentes avant les cours ou sur le temps de midi. Il est interdit de rester sur les trottoirs et dans les rues adjacentes sur le temps de midi ou le matin sous peine d’écoper d’une retenue. Une drôle de mesure dont la Nouvelle Gazette demande si elle est bien légale. Pour Giancarlo Cataldo, elle ne s’appuie sur aucun texte légal et est très contestée par les élèves mais il faut dire, à la décharge de la direction, que les voisins se sont plaints du chahut.
Miss Belgique
Alizée Pulicek était à Soignies le week-end dernier. La Nouvelle Gazette en avait fait la Une ce lundi avec un article et des photos de la correspondante de presse Agnès Van Roelen.
Et une interview de la Liégeoise qui avait aussi vexé le Nord du Pays en bafouillant le néerlandais lors de son élection.
Mais finalement, c’est donc une jeune fille très simple et, forcément, très belle que la Nouvelle Gazette a rencontrée. On apprend aussi qu’elle ne connaissait pas du tout Soignies ni la région du Centre et qu’elle veut faire de la télévision.
On a beaucoup parlé de Delphine Boël dans la presse cette semaine. Tous les journaux ont fait écho à la publication de son livre sur sa relation avec le Roi des Belges. On en a presque oublié son véritable père à la malheureuse. Elle s’appelle Delphine Boël et est la fille de Jacques Boël, le neveu qui a été pendant de nombreuses années administrateur-délégué des usines Boël. Je me souviens d’ailleurs de l’avoir rencontré à Nivelles lors des restructurations de 1993. Eh bien à l’époque, je ne savais pas qu’il avait une fille.
Delphine Boël est donc un peu originaire de la région du Centre.
Classement Unesco popur l'Ecomusée
La Nouvelle Gazette s’est aussi intéressée à l’Ecomusée Régional du Centre avec ce papier de notre consœur, Martine Pauwels, à propos de la candidature de l’écomusée de Bois-du-Luc au patrimoine mondial de l’Unesco. Après les ascenseurs en 98, Binche en 2003, on espère que le site obtiendra cette reconnaissance. Le ministre Marcourt a introduit 9 dossiers, parmi lesquels, notamment, l’ensemble thermal de spa, les citadelles mosanes ou encore le lion de Waterloo. Il y a des éléments qui font penser à notre consœur que le Musée a de bonnes chances d’être retenu, comme par exemple le fait que la Région Wallonne a investi dernièrement dans des aménagements. C’est un plat traditionnel que le Lion’s Club de Binche vous invite à découvrir. Potchue ou potchûte ou rata, ratatouille, voire le stoemp à Bruxelles. Pour tout savoir sur ce plat traditionnel belge, de légumes et pommes de terre composé, Frédéric Vancaster, dans la Dernière Heure, vous donne RDV à Binche, au Kuursal le 20 avril prochain.
Le Lion’s club de Binche y organise un festival de la potchue et un concours aussi pour fins cordons bleus. Notons quand même que la Potchûte est surtout un plat d’hiver.
G.Dw.
10:53 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08 avril 2008
Un hôtel pour pigeons
La présence de pigeons dans les villes constitue un vrai problème pour les autorités publiques. Dégradations, fientes, transmission de maladies, autant de raisons qui ont poussé la ville de La Louvière à prendre les choses en main et à choisir un mode de lutte contre ces nuisances, en l’occurrence, la construction de deux pigeonniers sur le territoire de l’entité.
Le conseil communal a approuvé dernièrement cette mesure et, dans la pratique, le service environnement a décidé d’en placer un sous le pont Capitte à Houdeng, un lieu déjà fortement fréquenté par ces oiseaux classés parmi les animaux errants.
Il l est interdit de donner à manger aux pigeons qui atterrissent en ville. Cela peut être sanctionné d’une amende administrative. Et ce ne sont pas les riverains du centre-ville de La Louvière qui se plaindront de ce règlement, eux qui sont confrontés aux nuisances quotidiennes de ces animaux pourtant sympathiques. Les associations de commerçants se sont, à maintes reprises, plaintes de cette situation et les gestionnaires ont finalement décidé d’attirer toute cette population de pigeons vers deux endroits déjà fortement squattés. L’un de ces endroits a déjà été déterminé. Ce sera au pont Capitte à Houdeng. La ville de La Louvière va y ériger un pigeonnier.
Pour Anne Materne, conseillère en développement durable, il est clair qu’on aurait pu envisager d’autres moyens de lutte contre cette nuisance, comme pour protéger les plus hauts bâtiments ou la capture mais l’installation d’un pigeonnier offre, non seulement, une solution efficace mais répond aussi aux objectifs de développement durable en préservant la vie de ces animaux.
Il y a l’installation du pigeonnier mais aussi la gestion de la population animale et de sa reproduction. C’est une firme privée qui sera chargée de l’ensemble.
Une solution durable puisqu’elle vise surtout à agir sur les habitudes de cette espèce envahissante. Il faut savoir que les pigeons sont des animaux très socialisés et que le bouche à bec devrait fonctionner entre les individus. La rumeur d’un hôtel particulier avec gîte et couvert est sensé influencer les habitudes de ces palombes. Le premier des deux pigeonniers devrait donc être installé dans les prochaines semaines à proximité du pont Capitte à Houdeng et les personnes qui le souhaitent pourront nourrir les pigeons mais attention, uniquement, aux abords du pigeonnier. Ailleurs, cela reste interdit.
G.Dw.
14:35 Publié dans environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pigeons, pigeonnier, la louvière





