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28 septembre 2007
Sauver l'expertise des médiathécaires
La médiathèque de la Communauté Française est en crise. On annonce des licenciements pour faire face aux difficultés budgétaires mais les travailleurs de cette institution cinquantenaire ne l’entendent pas de cette oreille. Le Setca du Centre et les travailleurs affiliés de la médiathèque de La Louvière ont mené ce vendredi une action de sensibilisation. Ils ont dénoncé le manque de transparence du comité de direction et appelé à une mobilisation du personnel et des sympathisants ce 6 octobre à Bruxelles.
Sur les 240 travailleurs que compte la médiathèque en Communauté Française, 70 sont menacés de perdre leur emploi. A La Louvière , deux postes sont en balance sur 4 et l’avenir ne semble pas certain pour le centre de prêt. En cause, on s’en doute bien, les nouvelles pratiques de copie, d’échange et de téléchargement qui viennent grever le budget de l’institution.
La Médiathèque doit évoluer, c’est un fait qu’aucun travailleur ne conteste. Mais entre la direction et le pouvoir de tutelle, il y a divergences de vues sur la manière et la finalité de la restructuration. Des informations au sujet des mises à la pension de certains cadres ont entraîné une perte de confiance des travailleurs dans la direction. Pour le Setca, c’est aussi l’expertise des travailleurs en matière culturelle que l’on brade. L’organisation syndicale regrette le manque de clairvoyance de la direction face à la perte d’un outil d’éveil à la culture et entend rencontrer des administrateurs de l’institution comme Georges Haine, l’échevin de la culture de La Louvière car le syndicat n’accepte pas les licenciements et appelle à la mobilisation pour le 6 octobre prochain.
Guy Dewier
13:40 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Médiathèque, communauté française, La louvière, licenciements, restructuration
26 septembre 2007
Estampes d'Asturies
Du petit Lyré à la mythique Ithaque, c’est le titre de l’exposition qui ouvre la saison du Centre de la gravure et de l’image imprimée. 25 artistes d’Asturies y exposent des œuvres spécialement conçues autour du thème de l’exposition.
Monté à Oviedo, l’ensemble propose des lithographies et des gravures qui déclinent le thème du voyage sous toutes ses formes.
Du voyage introspectif à la quête de l’inaccessible étoile, du voyage au cœur de l’univers Familier, le Lyré, à l’exode d’Ulysse en quête d’une utopie, la mythique Ithaque, l’exposition venue tout droit des Asturies nous invite à explorer toutes les facettes du voyage des 25 artistes espagnols à travers leurs estampes.
L’exposition qui a coûté environ 100.000 euros a été financée par un organisme public et par le gouvernement de la principauté d’Asturies, notamment en achetant une œuvre à chaque artiste et en prenant en charge le coût d’impression du superbe catalogue. Madrid et Gijon ont déjà accueilli l’exposition initiée au départ d’une rencontre entre Maria Diaz et Catherine De Brackeleer en 1999. Les Asturies recevront par la suite un ensemble d’œuvres articulées autour du mouvement Cobra.
La Louvière et Oviedo où Maria Del Mar Diaz enseigne l'histoire de l'art, ont convenu d'un échange par-delà les frontières. L'idée est donc née de proposer le thème du voyage, qu'il soit un voyage d'un moment vers un nautre moment, d'une atmosphère vers une autre, d'un sentiment à un autre sentiment. Le voyage s'explore depuis son acception plus immatérielle vers une approche plus onirique, du réel à l'imaginaire, de l'infiniment petit à l'infiniment grand.
Les 25 artistes d’Asturies sont originaires de la région des Asturies. Le plus jeune a 29 ans et le plus âgé 84 ans. Tous ont exprimé leur vision du voyage, ici celui de l’exode sous le Franquisme, là celui d’un vide existentiel à la création retrouvée. Pour Francisco Velasco, fasciné par la fragilité de l’Europe, le voyage est communautaire. Il a travaillé sur les similitudes des formes et sur les différences dans les similitudes.
Du petit Lyré à la mythique Ithaque, C’est à voir, du 22 septembre au 16 décembre au centre de la Gravure et de l’image imprimée.
Guy Dewier
09:20 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Centre, Gravure, La Louvière, estampes, Lyré, Ithaque
21 septembre 2007
Après l'occupation d'Eglise
La Louvière
Les sans papiers qui s’étaient réfugiés dans l’église Saint-Joseph de La Louvière ont quitté les lieux la semaine dernière après 17 mois d’occupation. La paroisse leur a, en effet, demandé de trouver une solution car elle ne parvenait plus à boucler son budget et n’aurait pas pu assumer les dépenses d’énergie pour un autre hiver.
Aujourd’hui, c’est l’heure de la remise en ordre des lieux du culte même si le doyen de la paroisse, Joseph Dermaut, reconnaît que les occupants ont laissé les lieux dans un état très correct. Le personnel a, simplement dû donner un grand coup de torchon et repeindre les sanitiaires.L’occupation de l’église Saint-Joseph pendant 17 mois par les sans papiers s’est déroulée dans le respect mutuel. Elle a débouché sur 56 régularisations au cas par cas mais il restait une dizaine de personnes dont la situation posait toujours problème. Ils ont trouvé refuge ailleurs pour l’instant et la paroisse reprend la vie normale mais c’est aussi l’heure des comptes et le budget de la fabrique d’église est dans le rouge. Les dépenses ont été grevées de 7000 euros pour le budget 2006 et le personnel risque de ne pas pouvoir être rémunéré.
La conseillère Cdh, Anne-Marie Marin, a interpellé la majorité au conseil communal afin de trouver une solution mais le débat reste ouvert sur l’entité qui assumera ces surcoûts. On évoque aussi la possibilité de solliciter l’évêché.
En attendant, le Cdh et la fabrique d’église ont insisté sur la nécessité de percevoir les douzièmes provisoires pour apurer le problème de trésorerie. Du côté de la ville de La Louvière , on évalue aussi la facture de cette occupation d’église en faisant le compte des aides fournies par le CPAS, au total 65.000 euros en fournitures de repas et aide médicale urgente. Une somme qui ne relève pas des prérogatives du CPAS et qui ne bénéficiera donc pas de l'intervention du fédéral.
Guy Dewier
15:37 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Eglise, Saint-Joseph, La Louvière, sans-papiers, CPAS, paroisse
19 septembre 2007
Tournage à la Manufacture!
Le festival 5 sur 5 approche de la ligne d’arrivée. La soirée de diffusion des 6 documentaires au Théâtre Communal de La Louvière aura lieu le 28 septembre prochain. Pour l’heure, les réalisateurs s’affairent au montage de leurs sujets tournés l’an dernier. Colin Cosier est Australien et il a choisi de planter sa caméra dans l’enceinte de Royal Boch et de suivre un fidèle travailleur de l’entreprise.
Rencontre sur un lieu de tournage. Colin Cosier et Leon Mirasola. Le jeune et l’aîné, le louviérois et l’Australien. C’est une histoire dans l’histoire que cette rencontre entre le réalisateur et son personnage. Léon travaille depuis 53 ans à la manufacture Boch-Keramis. Il a connu les restructurations. Il est devenu pensionné mais il continue d’y travailler, par passion. Aujourd’hui, même s’il n’est pas une star, il a acquis une certaine notoriété et ce n’est pas par hasard que l’équipe de Colin Cosier s’est intéressée à lui.
« C’est merveilleux de se rendre compte qu’on est un peu connu. J’ai travaillé ici avec de grands artistes. Je les ai côtoyés et maintenant, on s’intéresse à moi pour la mémoire du travail »
Léon se prête au jeu du cinéma comme s’il était né sur un plateau de tournage. Une prise suffit bien souvent mais s’il faut recommencer, pas de soucis. Moteur !
Leon Mirasola a accepté de tourner dans le film de Colin l’Australien, un réalisateur en herbe qui apprécie l’occasion qui lui est donnée au travers de ce projet de réalisation internationale.
Colin Cosier est anglophone. Il est fier de représenter l’Australie dans ce projet de 5 sur 5. « J’ai étudié pour devenir
réalisateur de films internationaux et, pour moi, cette expérience est une opportunité extraordinaire, une étape importante dans ma carrière »
Le projet 5 sur 5 de Dragone est, en effet, une opportunité pour les 5 réalisateurs venus des 5 continents de poser un regard sur la ville de La Louvière. Leurs documentaires seront à découvrir ce 28 septembre ainsi que celui d’un 6ème artiste venu de Flandre.
Guy Dewier
11:10 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Colin Cosier, Leon Mirasola, 5 sur 5, La Louvière, Dragone
11 septembre 2007
Vu de Suisse
La Louvière
Dans l’hémicycle du conseil communal louviérois, les journalistes disposent d’une longue table et de chaises afin d’y installer leurs notes et documents.
Depuis le temps que j’assiste, pour ACTV, aux séances du conseil, j’ai vu passer de nombreux journalistes de presse locale, parfois nationale mais rarement internationale.
Alors, quand Bernard Bridel, journaliste à la « Tribune de Genève » s’est présenté à notre table, on a bien sûr échangé des informations mais la raison de sa visite n’avait pas grand-chose de local.
C’est, au hasard, ou presque, qu’il a choisi de faire escale à La Louvière pour un reportage sur la crise que vit la Belgique depuis trois mois.
C’est que, vu de Suisse, et sans doute de partout dans le monde, la crise est jugée très grave. Le divorce semble inéluctable entre Flamands et Wallons. Au point de dépêcher sur place des reporters comme s’il s’agissait d’une situation qui précède une guerre.
B. Bridel : « C’est vrai. Ca nous inquiète cette situation. On ne sait pas sur quoi cela peut déboucher et on ne comprend pas. Même si nous ne sommes pas voisins directs, nous nous intéressons de près à la situation belge, via les émissions retransmises par TV5 notamment. La Suisse a beaucoup de similitude avec la Belgique. Trois régions linguistiques, un système de confédération qui a connu ses difficultés mais, maintenant, ça ne fonctionne pas trop mal. »
Bernard Bridel a interrogé tout le monde, ses collègues, les politiques (même le Front National). Il a rencontré aussi des gens dans la rue avec une question : « Qu’est-ce que vous diriez aux Flamands pour qu’ils renoncent à leurs idées séparatistes ? »
Euh… Allez répondre à cela, alors que tous les gens sont excédés par l’attitude arrogante des partis du Nord du Pays.
On lira sans doute les résultats de l’enquête de Bernard Bridel dans la « Tribune de Genève » mais on lira peut-être aussi ses impressions sur le conseil communal de La Louvière « un bel exemple de démocratie participative. Une belle vitalité démocratique « selon lui.
Guy Dewier
18:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Conseil, communal, La Louvière, Suisse, Bernard, Bridel
Des trous dans la majorité
Après la démission de la tête de liste de l’UDSC, Roger Leclercq, officiellement, pour raisons de disponibilité professionnelle, c’est, cette fois, une conseillère MR de la majorité de déclarer forfait pour les mêmes raisons officielles.
Liliane Ceraulo a remis sa démission ce lundi soir au conseil communal de La Louvière en surprenant les observateurs présents mais aussi ses colistiers qui, apparemment, n’étaient pas au courant de sa décision.
Roger Leclercq avait fait parvenir sa lettre de démission au président de séance, le Bourgmestre Jacques Gobert. Il n’a pas souhaité être présent lundi soir en séance. L’autre élu UDSC de la majorité n’étant pas non plus présent, il manquait donc une composante à la majorité. Ce qui ne signifie pas pour autant un divorce. Le successeur du syndicaliste devrait être connu dans les prochaines semaines.
Mais la surprise de ce conseil de rentrée est venue d’une autre composante de la majorité, du MR exactement où la conseillère, Liliane Ceraulo a annoncé sa démission, officiellement pour des raisons de disponibilité professionnelle. Officiellement car, officieusement et personne n’en faisait mystère, même au sein de son parti, la conseillère MR aurait souhaité anticiper également un problème de. Liliane Ceraulo dément cette rumeur et préfère revenir sur son engagement, les projets qu’elle a initiés en matière d’emploi et qu’elle a l’intention de mener à bien.
Hormis ces bruits de couloir, le conseil a surtout évoqué une série de décisions en matière de logement, de sécurité routière et a évoqué la question de la politique des grandes villes. Pour rappel, 37 emplois sont menacés par la non reconduction des subsides. Une situation face à laquelle, les grandes villes concernées tentent de trouver une solution mais l’absence de gouvernement fédéral ne facilite évidemment pas, les choses.
Guy Dewier
16:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Leclercq, Ceraulo, conseil, communal, La Louvière, MR
10 septembre 2007
4000 morts dans la région du Centre
Morlanwelz
Les journées du patrimoine étaient consacrées à l’histoire militaire cette année. Des manifestations de commémoration
étaient organisées dans chaque commune mais, à Morlanwelz, c’est à une conférence que les visiteurs ont eu droit. Le Cercle d’Histoire et d’Archéologie de Morlanwelz a évoqué la bataille de Collarmont au cours d’un exposé dans leurs installations du Prieuré de Montaigu.
notre secours, de contenir les Allemands avant qu’il ne franchissent la Sambre. Deux régiments ont ainsi livré bataille à Collarmont, la cavalerie du Général Sordez et le 24ème régiment d’infanterie qui lui a prêté main-forte. Un obstacle de la Sambre sur lequel se sont affrontés les Allemands et les français parmi lesquels de nombreux habitant de notre région qui étaient de nationalité française.
14:20 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Collarmont, Carnières, Morlanwelz, Bataille, 1914, Guerre
07 septembre 2007
Visite protocolaire
La Louvière
L’ambassadeur de Pologne, Monsieur Czarlewski était à La Louvière ce vendredi pour une visite tout ce qu’il y a de plus officiel. Il a été reçu par les autorités en compagnie du directeur de l’Awex et du consul honoraire de Pologne pour conforter, notamment, les liens d’amitié qui unissent la ville de La Louvière et celle de Kalisz mais, également, pour favoriser les échanges commerciaux entre la région du Centre et la Pologne.
Photo: Ville de La Louvière
C’est la première visite en dehors de Bruxelles pour l’amabassadeur de Pologne en poste depuis 3 mois. Il a souhaité répondre à l’invitation de la ville de La Louvière et de la région du Centre, conscient de l’importante présence polonaise issue d’une immigration dont les trois vagues se situent entre 1920 et 1940. La visite de l’Ascenseur funiculaire était bien évidemment au programme.
C’est dans ce même esprit de coopération entre des peuples et leur pays d’origine que Jacques Gobert, le Bourgmestre de La Louvière a reçu son hôte en lui vantant les mérites de notre région, ses atouts économiques et sa situation géographique favorable aux échanges.
Il a également mis l’accent sur des entreprises de la région qui ont déjà des échanges avec la Pologne et d’autres qui développent des projets.
Philippe Suinen, l’administrateur général de l’AWEX était également présent à cette réunion de travail pour rappeler, notamment, l’essor des relations avec un pays de plus en plus européen vers lequel les exportations wallonnes ont un taux de croissance de 20 % sur les 4 dernières années.
Guy Dewier
16:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ambassadeur, La Louvière, Pologne, Kalisz
06 septembre 2007
Première impression
Télé
Patrick Haumont a 45 ans. Il vient du monde du sport et il est binchois, profondément binchois. Gille dans la société des Incorruptibles, il participe également à la promotion du folklore binchois en tant que Vice-Président du Musée du Carnaval et du Masque à Binche. Des renseignements que tous les journalistes d’ACTV ont pu découvrir dans le CV qu’il a transmis à tous. Mais, plus important, il a aussi fait parvenir, par email, son projet rédactionnel, le document, sur la base duquel il a été désigné par le CA. Il y voit la télé comme un « catalyseur d’énergie. Un outil qui doit permettre d’aborder tous les aspects, surtout mettre en valeur les initiatives mais aussi aborder les difficultés en donnant des pistes pour les résoudre »
Pour y parvenir, Le nouveau Rédacteur en Chef a réfléchi à quelques aménagements tant sur la forme que sur le fond. C’est le JT qui fera, le premier, l’objet de toute son attention car « il constitue le sujet principal des télés locales et le préféré des téléspectateurs » L’introduction d’un sommaire, des séquences plus courtes et le respect d’une hiérarchie de l’information dans la mise en scène du JT font partie des propositions qu’il fait dans le document transmis, même s’il s’empresse de dire que c’est un projet, un texte « à casser » et qui devra faire l’objet d’un débat interne : « Pour être efficace, le projet rédactionnel d’un média doit être porté par l’ensemble de l’équipe »
Interrogé sur le risque de formatage de l’antenne pour faire comme les autres, il répond que « on doit être attractif si on veut capter l’intérêt du téléspectateur, tant sur la forme que sur le contenu. La concurrence est grande sur le câble et notre mission est de toucher le plus grand nombre de téléspectateurs » Mais il reconnaît également « qu’il y a des moyens qu’il ne maîtrise pas encore et qu’il s’attèle donc à appréhender »Quant à ses motivations, elles résident surtout dans l’intérêt qu’il porte à sa région. « J’ai acheté un sandwich tout à l’heure et rencontré une personne de mes connaissances. On a parlé de la région et de mes nouvelles fonctions. A Bruxelles, ça n’arrivait jamais. La proximité, c’est intéressant. Mais c’est aussi plus difficile. Quand La Libre critique Georges Bush à l’international, il y a peu de chances qu’il y ait des conséquences pour le journal. C‘est plus délicat sur le terrain local. Il faut de la souplesse. »Entretien: Guy Dewier
Rectification: Patrick Haumont n'est plus vice-Prsident du Musée du Masque
13:25 Publié dans ACTV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Interview, Patrick, Haumont, Antenne-Centre, ACTV
C'est vous le nouveau?
Télé
Le nouveau rédacteur en chef d’Antenne-Centre a fait son entrée en matière ce mardi 4 septembre. Engagé par le conseil d’administration pour assumer la responsabilité de l’information, Patrick Haumont a fait connaissance avec l’équipe des journalistes, caméramans et techniciens de la télé locale.
Une étape importante pour Antenne-Centre qui veut, de la sorte, se mettre en adéquation avec les recommandations du décret 2003 sur l’audiovisuel et, notamment, avec la séparation des fonctions de direction et de rédacteur en chef.
Robert, Di Tullio garde la maîtrise de l'outil dans son ensemble, c'est à dire du personnel, de la programmation, des relations avec l'institutionnel ainsi que la responsabilité éditoriale dans son ensemble.
Auteur d’un ouvrage sur la championne de tennis Justine Henin, professeur de tennis et animateur d’un blog (http://amortieetlob.lalibreblogs.be) entièrement consacré au tennis, Patrick Haumont annonce d’emblée la couleur « Je viens du sport, du journalisme sportif et j’ai ensuite dirigé la rédaction de La Libre Match avant d’assister le rédacteur en chef de La Libre Belgique et vous qui êtes-vous ? » S’en est suivie une brève présentation individuelle de chacun et de leur fonction.
Première réaction parmi l’équipe : « Il faut voir. C’est peut-être pas une mauvaise chose, un extérieur pour redynamiser le contenu et l’information mais il est trop tôt pour se prononcer sur le bien fondé de ce choix du conseil d’administration. »
Un choix qui, de l’aveu même de Robert Di Tullio, le Directeur, s’est fait sans que la société des rédacteurs d’ACTV n’intervienne à aucun moment, un choix effectué par un jury déclaré indépendant (journalistes RTBF, administrateurs d’ACTV, directeurs et rédacteurs en chef de télés locales) La décision d’engager Patrick Haumont est tombée au début du mois de juillet mais, une fois ce choix connu, il restait deux mois avant l’entrée en fonction. Les commentaires sont donc allés bon train en interne avant que ne se produise la rencontre de ce mardi.
Le nouveau, comme on l’appelle parfois, avait également le droit d’avoir quelqu’ appréhension de cette journée tant on sait l’importance d’une première impression. Quelques questions ont émané de l’équipe et notamment sur les raisons d’un vote qui lui fut défavorable au sein de la société des rédacteurs de La Libre Belgique. Il y voit surtout un rejet du Rédacteur en chef, Michel Konen et, partant, de son adjoint (il a quand même recueilli 11 voix sur 40 alors que son supérieur n’en a glané qu’une seule)
Bref, une rencontre qui a clarifié quelques points et qui ne s’est, finalement, pas trop mal passée pour tout le monde.
Il faudra maintenant que Patrick Haumont découvre tous les rouages et toutes les astuces de la télé locale, de la télé tout court puisqu’il vient de l’écrit. C’est ce qu’il s’est immédiatement attelé à faire en suivant la construction du jt jusqu’au générique de fin.
13:15 Publié dans ACTV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ACTV, Antenne-Centre, Rédacteur, Chef, Patrick, Haumont






